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Lu dans un article du Monde intitulé L’agriculture « bio » peine à accélérer son développement en France, la phrase « Pour sortir le bio de son statut de niche, il faut avant tout inciter les producteurs à se « convertir » » tombe à point nommé, explications…

Ce qui ressort de l’article, c’est que les acteurs du milieu, qui gravitent autour de l’Agriculture biologique, n’ont pas passé la seconde, et n’apportent pas assez d’aide (finances, conseils), aux hommes de terrain, extrait :

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Le secteur nécessitant aussi une plus grande technicité, car la lutte contre les maladies est principalement préventive, « la formation à l’agriculture bio doit être rendue obligatoire, plaide M. Perrot. Et il faut rééquilibrer la recherche dans cette direction, ce qui bénéficiera à l’ensemble de l’agriculture ».

Même point de vue à la FNSEA : « Il n’y a pas de conseillers techniques pour accompagner ceux qui se convertissent, et à l’Institut national de la recherche agronomique la révolution n’a pas encore eu lieu. »

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Et bien ce constat, ce manque de révolution, a été entendu (anticipé plutôt), en Loire Atlantique. Car au moment ou sort le paier du Monde, Ouest-France nous apprend que le Groupement des agroculteurs biologiques de Loire Atlantique (Gab 44) vient de recruter un conseiller spécialisé, en la personne de Julien Jouanneau.

« On espère susciter des installations nouvelles »

Ce coup de pouce, cette embauche est claire. Les agriculteurs bio, contrairement à ce qui eput transparaitre, veulent accélérer le développement, communiquer. Favoriser les échanges, et donner aux agriculteurs les moyens de réussir de l’entreprise bio, voila la mission de ce nouveau conseiller, la révolution est en marche.

Source : Le Monde et Ouest-France
Source photo : Le Galapiat

1 COMMENTAIRE

  1. Il est vrai que la reconversion à l’agriculture bio est un vrai engagement et que les agriculteurs ne sont guère aidés dans cette voie. Car avant d’obtenir le label AB, il y a plusieurs années de reconversion pendant lesquelles l’agriculteur voit ses rendements baisser sans pour autant bénéficier du label AB lui permettant de vendre ses produits plus cher. Ces années de reconversion sont donc difficiles économiquement et les agriculteurs doivent être soutenus dans leur démarche.

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