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Le graffiti vert, acte politique d’Edina Tokodi

3 commentaires

Edina Tokodi propose un travail artistique écolo dans les rues de Brooklyn

L’artiste Hongroise Edina Tokodi propose des œuvres vertes. Dans les rues de Willamsburg, à Brooklyn, elle expose des animaux, des panneaux, des objets, à forte connotation verte. l’art éco-friendly est-il en route ?

Une œuvre durable…
Le message de l’artiste est simple, universel mais efficace. Réconcilier nos villes, et plus particulièrement les citadins, avec la nature. « Je pense que notre distance par rapport à la nature est un cliché. Les citadins n’ont souvent aucune relation avec les animaux ou la verdure. En tant qu’artiste je ressens comme un devoir d’attirer l’attention sur les lacunes de notre vie quotidienne« .

L’artiste se sent prise par un message à délivrer, une évangélisation écologique. Un peu too-much mais cette forme d’art, de graffiti en mousses et plantes, sort de l’ordinaire.

Ce ne sont pas les colonnes de Buren mais une oeuvre d'Edina Tokodi

… qu’il faut entretenir.
« J’ai une sensibilité éco-urbaine. J’ai pris l’habitude de retourner vers les sites de mes oeuvres, visiter mes plantes. Parfois je les répare un peu, mais rien de plus, car elles se débrouillent bien seules. Elles ont suffisamment d’eau, d’air, (la pluie en particulier pour certaines saisons). J’aime les laisser vivre par elles-mêmes. À partir du moment où je les mets dans la rue, elles commencent à avoir leur propre vie« .

Le centre de l’œuvre, on l’a compris ce sont les plantes. outre l’originalité du concept, c’est une œuvre évolutive, vivante qui est proposée. On adore !

Les animaux s'invitent en ville avec Edina Tokodi

Un message qui passe facilement ?
« Je suis curieuse de savoir comment les gens reçoivent l’œuvre. Passent-ils devant sans la considérer, veulent-ils prendre soin des plantes ?. Mon travail est semblable à des graffitis. Je suis à la recherche d’une signification sociale et d’un dialogue« . Le travail accroche l’œil, et me dit que d’autres artistes « engagés » pourraient eux aussi revendiquer un bout de nos rues, pour y planter pelouses, arbres. L’art doit se réapproprier de nouveaux territoires, inventer de nouvelles médiations, en voici une !

Source : InHabitat via Eco-friendly Art


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Ecrit par Ann-Charlotte Taudière - Dernière mise à jour : le 13 novembre 2007

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Les commentaires :
catherine Dauriac

bel article…
J’en prépare un aussi sur le land art pour ecoloinfo

Bruni

Geoffroy -> je vous remercie pour cces images:)

Nicolas

on est quand même loin, très loin du graff…

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