mémoire eau

La science est, contrairement à ce que pensent certains, un champ d’exploration aussi vaste que mouvant, dont les ramifications servent à trouver de nouvelles façons de penser le monde. Pourtant, cela ne signifie pas qu’il est facile de bouleverser les codes établis dans ce domaine, bien au contraire. Certains s’y a attachent tout de même avec résolution, sûrs de leur combat et de leurs compétences. Sergueï Koltsov, le russe à l’origine du correcteur d’état fonctionnel de l’objet biologique, est l’un d’entre eux. Présentation.

Sergueï Kolstov et la mémoire de l’eau

En 1988, le médecin chercheur Jacques Benveniste sort ses travaux sur la mémoire de l’eau. Ceux-ci font l’effet d’une bombe dans le milieu pourtant feutré de la recherche fondamentale. Les conclusions de l’étude affirment notamment que l’eau serait capable de conserver l’information biologique et ceci constitue une petite révolution puisque les implications d’un tel constat bouleverseraient notre manière de considérer l’eau et ses propriétés.

La communauté scientifique rejette immédiatement les conclusions de l’étude, prétextant qu’elle n’est pas reproductible et accusant Benveniste de collusion, de légèreté ou même de conflit d’intérêt. Mais certains parmi les chercheurs pensent que le Français a ouvert une nouvelle piste d’exploration pour la science et ils s’empressent de la suivre. C’est notamment le cas de Serguei Koltsov, le russe à l’origine du correcteur d’état fonctionnel de l’objet biologique.

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Le correcteur d’état fonctionnel de l’objet biologique, c’est quoi ?

Diplômé d’une prestigieuse université d’état de Moscou, Sergueï Kolstov a longtemps travaillé pour le secteur hautement stratégique de l’aérospatiale militaire sous le régime communiste en URSS. Affecté à la conception des logiciels utilisés par les ordinateurs de bord des vaisseaux, il sera l’un des maillons essentiels des différents succès soviétiques dans l’espace au cours des années 70 et 80.

Curieux de tout et fasciné par le domaine de l’énergie, Serguei Kolstov s’associe à d’autres chercheurs russes pionniers pour concevoir ce qui deviendra le correcteur d’état fonctionnel de l’objet biologique. Un nom compliqué pour un outil aux propriétés finalement assez simples. L’idée serait en effet de purifier le corps de ses liens et énergies toxiques ou de ses ondes négatives en utilisant les propriétés insoupçonnées de la matière.

Les motivations de Kolstov

Si Sergueï Kolstov fut un grand scientifique de l’ère de la Guerre Froide, époque pendant laquelle l’antagonisme fort était la règle en de nombreux points de la planète, le scientifique n’a pourtant rien de belliqueux dans son caractère. En effet, il suffit d’observer la variété de ses centres d’intérêt pour comprendre qu’il a toujours été un contemplateur de la création et un vrai savant au service de l’épanouissement de l’humanité.

Après avoir choisi de prendre du recul après ses années de travail avec l’aérospatiale militaire, il a notamment compilé une collection unique en son genre de d’images, de pierres, de minéraux, de solutions à base d’eau et bien d’autres manifestations du génie naturel. Tout cela fut le fondement de ses études pour créer la première plaque de Kolstov, qui a permis le développement du correcteur d’état fonctionnel de l’objet biologique, devenu lui un outil particulièrement central dans la pratique de nombreuses médecines alternatives.

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